Les estimations varient de 6 à 7 % de la population française [2] ou de 3 à 7 % selon Tony Anatrella [3], c'est à dire entre 1,8 millions et 4,2 millions de personnes. Dans les magazines gays l'estimation peut aller jusqu'à 10 % de la population.
80 % des jeunes homosexuels mènent une double vie et n'assument pas leur homosexualité. 10 % environ des homosexuels refoulent totalement leur homosexualité. 5 à 10 % seulement des homosexuels sont bien dans leur peau. 45 % des homosexuelles et 36 % des homosexuels avouent être tenaillés par le désir d'enfants. 20 % des homosexuels seraient des hommes mariés.
Si vous appreniez que votre fils est homosexuel [5]
20 % : Je serais profondément choqué et je ferais tout pour le faire changer. 51 % : cela me ferait de la peine mais je le laisserais vivre comme il veut. 13 % : si possible je chercherais à le faire changer. 14 % : cela ne me gênerait pas.
Comportement des français face aux homosexuels [6]
52 % des français trouvent choquant qu'un homosexuel soit professeur dans le collège de leurs enfants, 47 % affirment qu'ils ne le seront pas.
52 % des français trouvent choquant qu'un homosexuel soit Président de la République, 46 % affirment qu'ils ne le seront pas. L'homosexualité est une maladie que l'on doit guérir : 23 % en 1997 des français approuvaient cette phrase contre 42 % en 1973.
46 % des homosexuels sont en région parisienne. 40 % sont dans les villes de plus de 100 000 habitants.
La relation des homosexuels avec leurs parents [8]
82 % des homosexuels n'avaient pas de relations satisfaisantes avec leur père pour 18 % des hétérosexuels 39 % des homosexuels parlaient plus facilement avec la mère 66 % des homosexuels avaient des relations excessives avec leur mère contre 42 % pour les hétérosexuels 59,4 % des homosexuels haïssent leur père contre 37 % des hétérosexuels 66 % des homosexuels ont peur de leur père contre 54 % des hétérosexuels
43 % d'homosexuels parmi les employés et professions intermédiaires contre 40 % pour les hétérosexuels. 7 à 8 fois moins d'ouvriers parmi les homosexuels que parmi les hétérosexuels.(4 % contre 31 %). 35 % d'homosexuels dans les catégories aisées (cadres, professions intellectuelles supérieures, etc.) contre 17 % parmi les hétérosexuels. Aucun agriculteur n'a déclaré d'activité exclusivement homosexuelle.
41 % des français trouvent choquant qu'un membre de sa famille proche soit homosexuel (18 % tout à fait choquant et 23 % plutôt choquant). 54 % des français ne trouvent pas choquant qu'un membre de sa famille soit homosexuel (20 % plutôt pas choquant et 34 % pas du tout choquant).
63 % par un couple d'homosexuels qui s'embrassent dans un lieu public 46 % par l'existence de manifestations ou de défilés homosexuels 36 % de voir un couple d'homosexuels se tenir par la main dans un lieu public 24 % par l'existence de bars ou de lieux de rencontres fréquentés principalement par des homosexuels
[1] Ces statistiques ne sont que des approximations... mais tout de même fiables [2] Selon J. Corraze - L'homosexualité ; Que sais-je ? ; 1996 [3] L'amour et le préservatif, Flammarion ; 1996 / Homosexualité masculine pourquoi ? (Écologie humaine) ; 1998. Tony Anatrella est prêtre, psychanalyste et spécialiste en psychiatrie sociale. [4] Homosexualité masculine pourquoi ? (Écologie humaine) ; 1998 - SOFRES 1997 pour le Nouvel Observateur "Les français et l'homosexualité" repris par Têtu ; octobre 2000 [5] SOFRES pour le Nouvel Observateur ; 1997 [6] SOFRES,1997 [7] ACSF investigators ; 1992 " AIDS and sexual behaviour in France " [8] Que sais-je ?,J.Corraze ; 1996 - Homosexualité masculine pourquoi ? (Ecologie humaine) ; 1998 - ACSF investigators ; 1992 " AIDS and sexual behaviour in France " [9] ACSF investigators ; 1992 " AIDS and sexual behaviour in France " [10] BVA pour Psychologies ; 1998 [11] Sondage Le Monde/IFOP ; 1996
Quelques sondages
France
Un sondage français récent réalisé sur Internet, auprès de plusieurs milliers de volontaires ayant des tendances homosexuelles et transitant par un site gay [1], confirmait ceci :
Durant l’adolescence, la perception de leur homosexualité a poussé 16% d’entre eux à envisager le suicide ; cette perception a été une cause de souffrance pour 54% d’entre eux ; a provoqué leur épanouissement (13%) ; les a laissé indifférents (11%)
Durant leur scolarité, des propos homophobes ont été entendus par 87% d’entre eux (de la part de leurs camarades), 16% (de la part de leurs enseignants) – leur ont été directement adressés : 37% d’entre eux, tandis que 8% ont subi une agression physique homophobe
Leur homosexualité aurait été plus facile à assumer, s’ils avaient pu en parler avec un parent (54%), avec un camarade (43%), avec un tiers neutre (29%), avec un ami homosexuel (63%)
Plus de ¾ d’entre eux souhaitent qu’on parle de l’homosexualité à l’école, sous forme d’une sensibilisation, à partir de la rentrée au collège
Etats-Unis
Aux Etats-Unis, un sondage[2] effectué en 1993 démontrait que :
Un collégien américain entend en moyenne des commentaires homophobes ("pédé", "tapette", "gouine", etc.) plus de 25 fois par jour, et dans la plupart des cas, les enseignants n'interviennent pas
Plus de ¾ des jeunes gays et lesbiennes souffrent gravement d'isolation sociale
La moitié des élèves entendent des commentaires homophobes de la bouche des enseignants et administrateurs de l'école
Le quart des élèves gays quittent l'école avant d'obtenir leur diplôme, contre seulement 11% des élèves hétérosexuels
Le quart des jeunes gays sont mis à la porte du foyer familial par leurs parents
19% des jeunes gays et lesbiennes sont victimes d'agressions physiques à cause de leur orientation sexuelle
Le taux de suicide est 4 fois plus élevé chez les adolescents gays que chez les hétérosexuels.
Allemagne
En Allemagne, une étude Berlinoise [3] datant de 1999 transmet les éléments suivants :
Les adolescents gays, lesbiennes et bisexuels sont 4 fois plus enclins à commettre une tentative de suicide que leurs camarades hétérosexuels
18% des adolescents homosexuel(le)s affirment avoir tenté au moins une fois de mettre fin à leurs jours
A l'annonce de leur homosexualité, plus de 50% des adolescents reçoivent une réaction négative de la part de leur environnement familial
66% affirment subir des violences verbales, voire physiques au sein de leur famille
Plus de 50% des adolescents interrogés affirment (ab)user de substances nocives (tabac, alcool, drogues) pour amenuiser leur mal-être
[1]CitéGay [2] Source: Commission sur la jeunesse gay et lesbienne du Massachusetts, 1993 ; Département fédéral de la Santé, 1990 [3] "Sie liebt sie. Er liebt er." Etude berlinoise sur la situation psychosociale des adolescents homosexuels (217 personnes entre 15 et 27 ans), Administration du Sénat, Berlin, 1999
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